Se contenter de peu ou de ce que l'on a (déjà).


"... La modération, en tout, est bonne conseillère..." me disait ma grand-mère, cette femme merveilleuse qui m'a élevée dans les plus jeunes années de mon existence.

Un célèbre ours dans le Livre de la Jungle affirmait "... qu'il en fallait peu pour être heureux..."

Je vous vois peut-être sourire. Certains d'entre vous marqueront leur accord, tandis que d'autres seront dubitatifs.

Vivre mieux en ayant moins... alors qu'il y a surconsommation de tout. Que l'on nous incite à consommer davantage par l'intermédiaire de spots publicitaires télévisés et radiophoniques.

Je me suis souvent posée la question de ce qui était ELEMENTAIRE au quotidien pour ma famille et moi-même. Vous allez sourire, mais pour moi, le summum du luxe, c'est l'eau chaude ! Tout simplement. Pouvoir ouvrir le robinet et se glisser sous la douche, mais quel pied ! Ensuite, viennent les besoins alimentaires : je fais mon pain, mes yaourts, mon fromage de temps en temps... Facile ! Je me rends chez des petits producteurs locaux pour le reste de mes courses. Côté vestimentaire, j'avoue que j'aime les beaux vêtement, mais un jeans, une blouse et un bon pull en hiver me suffisent... Donc, en finalité, je serais, selon certains critères, une "mauvaise" consommatrice comme beaucoup l'entendent.

Personnellement, revenir à l'essentiel a toujours été une priorité. L'apprendre aux enfants également. Il ne faut pas tous les biens de la Terre pour être heureux. Une santé relativement bonne, beaucoup d'amour et de tendresse, un travail correct, de la compassion, de la bienveillance, et je vous laisse ajouter ce que vous voulez à cette liste.

J'ai depuis longtemps revu mes priorités. Des livres m'ont ouverts les yeux, des émissions m'ont permis de faire mon autocritique sur ma façon de consommer plus durablement.

Il ne me faut pas des "avoirs, plein mes armoires" pour être heureuse et accomplie. D'ailleurs, et c'est certainement un signe du temps qui passe, je trie, je donne et je me débarrasse du superflus, ce que je n'utilise pas/plus. Il existe une foule de possibilités : des ventes sur le Net en seconde main, des magasins, des vide-dressings, etc...

La question que je me pose (et ça marche) lorsque je regarde ma garde robe ou mes placards : En ai-je REELLEMENT (encore) besoin ? (le mot "REELEMENT" a toute son importance ) Si vous ne portez plus un vêtement depuis plus de 2 ans, vendez-le, ou donnez-le ! Idem pour les chaussures, les sacs, les babioles qui prennent la poussière,...

Et si j'achète, je m'interroge sur la "DURABILTE" et la "PROVENANCE" du produit désiré...

C'est déjà un certain frein à un achat qui pourrait être "compulsif".

Chez certains, ACHETER veut dire EXISTER ! C'est un problème, une sorte d'addiction qui peut se soigner.

En séance de COACHING, je retrouve très souvent ce besoin viral d'acheter des choses, de posséder pour se prouver à soi-même que l'on est vivant. Peu à peu, on peut en sortir GAGNANT, en fin de compte et c'est une belle victoire, je trouve.

Et je termine par une citation d'EPICURE, ce philosophe grec de l'Antiquité qui disait : "... Celui qui ne sait pas se contenter de peu ne sera jamais content de rien !".

A bientôt !

CATHY - DAY CLIC COACHING - 0493/86.19.48

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